L’Afrique du Sud n’a jamais été réellement concernée par les attentats jihadistes. “Il est maintenant internationalement admis que nous sommes une plaque tournante”, regrette l’experte de l’antiterrorisme sud-africaine Jasmine Opperman. Martin Ewi, coordinateur d’un observatoire du crime pour l’Institut des études de sécurité (ISS) à Pretoria, confirme qu’un “certain nombre d’incidents ont malheureusement donné l’impression que l’Afrique du Sud était une plaque tournante du financement du terrorisme”. “Depuis cinq ans, l’Afrique est devenue de plus en plus importante” pour le groupe, relève Hans-Jakob Schindler. Mais l’Afrique du Sud a depuis rouvert certains dossiers et témoigne de sa volonté de nettoyer son système financier.
Source: La Croix June 13, 2023 11:02 UTC