Un « oui mais » pour l’AlbanieCet accord met un terme aux tergiversations des États membres sur la question de l’élargissement aux Balkans occidentaux pourtant déclarés « prioritaire » pour l’UE. Cela fait en effet onze ans que la Commission recommande que les négociations démarrent avec Skopje et deux ans avec Tirana. Début mars, la Commission dressait toutefois un bilan positif des « nouveaux résultats tangibles et durables » obtenus par ces pays. Pour le politologue Loic Trégourès, « les États ont peur qu’une fois entrés dans l’UE, ces pays ne dérapent. Le problème c’est le fonctionnement de l’UE, pas l’entrée de ces petits États ».
Source: La Croix March 25, 2020 16:30 UTC