Selon l'agence, le déficit de l'Arabie saoudite devrait s'élever à environ 10 % par an sur la période 2016-2019. Une méga-émission qui fait l'objet d'un marketing intense depuis des mois et qui vient d'être présentée aux investisseurs au cours d'une semaine marathon. « L'Arabie saoudite n'a pas un besoin urgent d'emprunter sur les marchés », relève un Joseph Mouawad, analyste chez Carmignac, qui a assisté à l'une des présentations. En ce qui concerne les grands chantiers économiques, l'accent a été mis sur les privatisations et sur la diversification hors du pétrole. Un objectif qui devient concret, comme en témoigne la récente création d'un fonds de capital-risque dédié à la high tech avec le japonais Softbank .
Source: Les Echos October 17, 2016 13:52 UTC