Offre rejetée, jusqu’ici, par une majorité de créanciers qui exigeaient au moins 56,5 dollars. « Durant une décennie, le super cycle des matières premières apporte à l’Argentine un flot de devises qui ne sera pas utilisé pour réduire la dette », explique Gabriel Gimenez-Roche. « Dans ce contexte, l’accord trouvé représente une vraie bouffée d’oxygène pour l’Argentine », reconnaît Gabriel Gimenez-Roche. « Mais la marge de manœuvre du gouvernement reste réduite, avertit Gabriel Gimenez-Roche. »Sans oublier que tous les créanciers n’ont peut-être pas dit leur denier mot.
Source: La Croix August 04, 2020 17:26 UTC