L’élection de cet ancien allié de Silvio Berlusconi intervient alors que la gauche veut désormais jouer sa propre partition. Il n'est pas sûr que l'élection, mardi soir, à la présidence du Parlement européen de l'Italien Antonio Tajani, ancien allié de Silvio Berlusconi, ait été à la hauteur de l'enjeu. Une façon d'appeler à la collaboration l'autre grand parti proeuropéen. N'arrivant pas à être élu député à Rome, il part siéger au Parlement européen en 1994. Ses échecs électoraux répétés en Italie finissent par le convaincre que c'est à Bruxelles que se joue son avenir politique.
Source: Les Echos January 18, 2017 17:59 UTC