L’accord de Paris de 2015 prévoit en effet que les États signataires rehaussent leurs ambitions tous les cinq ans. Quel serait le signal politique d’un report après l’été que nous venons de vivre, avec ses méga-incendies et ses inondations dévastatrices ? Il est d’ailleurs important que l’ONU en précise le périmètre, pour que l’on sache si ces dispositions concernent bien les observateurs, les ONG, etc. Il est clair qu’ils annoncent une très grosse réduction de la présence des ONG et du nombre de participants. Cela sera-t-il de nature à maintenir la pression sur les négociateurs et susciter l’intérêt des médias ?
Source: La Croix September 08, 2021 15:00 UTC