« Si elle est concluante, on pourra envisager d'autres contenants pour des choses plus volumineuses », poursuit-il. Depuis la Direction du management des risques, près des postes d'inspection-filtrage, les deux femmes sont aux premières loges pour observer 3.000 objets confisqués s'entasser chaque mois dans les bacs, avant d'être détruits. Et pour mesurer la déception des passagers, quand ce n'est pas leur agressivité. Qui n'a pas abandonné, la mort dans l'âme, un objet de valeur, sentimental ou pécuniaire, au portique de sécurité d'un aéroport ? Germée il y a quelques mois dans l’esprit de deux salariées, l’idée a décollé au sein du nouvel incubateur de Saint-Exupéry.
Source: Les Echos August 10, 2016 12:33 UTC