Dans la littérature désormais abondante sur le trans- ou post-humanisme – ce mouvement qui prône l’amélioration de l’être humain par son hybridation avec les nouvelles technologies –, le livre d’Alexandre Friederich, sobrement intitulé H+, occupe une place… hybride. Certes, il déconstruit le mouvement, en mettant en évidence avec sagacité, et parfois originalité, les présupposés philosophiques qui le sous-tendent. Lire aussi: Le piège du posthumanisme
Source: Le Temps February 28, 2020 21:11 UTC