Je glisse donc un livre dans mon sac et décide d’en poursuivre la lecture dans le grand parc à côté de chez moi. Ses vastes étendues herbeuses dominent le canal. Disséminés sur les pelouses, d’immenses transats en bois permettent de musarder au grand air. J’écris « immense » et ce n’est pas un abus de langage, car on peut facilement s’y allonger à deux, voire trois, détail qui a son importance pour la suite de mon histoire. Suite qui arrive illico puisque, pas mécontente de moi, j’arrive à mettre la main sur le dernier fauteuil disponible.
Source: La Croix March 13, 2026 19:49 UTC