Ce questionnement amène Aris à rencontrer des personnages apparemment envoyés par le destin, questionnant le besoin de violence pour renverser l’ordre social. Un récit haut en images et symbolismes sous la plume du Biennois Thierry Luterbacher qui signe avec «L’Illégaliste» son huitième roman. Votre héros se demande aussi si les humains ne sont peut-être pas faits pour un monde meilleur, car ils recommenceraient éternellement les tragédies en se promettant «plus jamais ça». J’admire surtout la volonté de ne pas se dire propriétaire de l’autre et de vivre ses sentiments comme une aventure incessante. Il faut dire que j’aime me trouver en territoire inconnu, ne pas savoir ce que la page suivante me réserve.
Source: Le Journal dujura May 25, 2021 15:52 UTC