L'ex-urgentiste a expliqué qu'il s'agissait de «transformer le financement de nos services d'urgences qui n'a pas évolué depuis 2006». Il maintient aussi «un financement à l'activité» pondéré en fonction de la gravité des patients pris en charge et introduit «un financement à la qualité» dans les services d'urgence. La secrétaire d'Etat Christelle Dubos a apporté son franc soutien, notant qu'à l'heure actuelle «75%» du financement est fondé sur l'activité. Le rapporteur Olivier Véran (LREM) a salué «un beau modèle de financement bien plus décorrélé de l'activité», estimant que cela «répond en grande partie à toutes les problématiques liées au financement dans les urgences». Caroline Fiat (LFI), aide-soignante de profession, y a vu un «pansement sur une jambe de bois», déplorant comme d'autres élus que le financement des urgences soit ainsi modifié par amendement.
Source: La Croix October 24, 2019 20:48 UTC