L'Irak, troisième exportateur mondial de pétrole, a franchi un pas peut être décisif dans la quête d'un nouveau gouvernement. Seize partis, pas moins, se sont mis d'accord dimanche soir pour soutenir le Premier ministre sortant appuyé par les Occidentaux, Haider al Abadi. Le bloc al Abadi-Sadr, qui affirme disposer de 177 députés sur 329, n'est toutefois pas assuré d'être appelé à former un gouvernement. Un revers limité toutefois, car l'Iran conserve des relais à Bagdad, ne serait-ce que parce que l'Irak est, comme lui, à majorité chiite. Le futur gouvernement devra s'atteler d'urgence à apporter des réponses à une crise sociale, avec un chômage d'ampleur, voire sanitaire.
Source: Les Echos September 03, 2018 16:41 UTC