L'ancien Premier ministre italien Silvio Berlusconi, à Rome, le 18 janvier 2018 / AFP/ArchivesL'Italie vote dans un mois pour élire députés et sénateurs dans une grande incertitude, en dépit de l'avance dans les sondages de la coalition de droite menée par Silvio Berlusconi, mais déjà en proie aux divisions. Après le Brexit en 2016 et la montée de l'extrême droite en France, en Allemagne ou encore en Autriche, Bruxelles et les capitales européennes s'inquiètent désormais de la poussée des populistes et eurosceptiques dans la troisième économie de la zone euro. La main sur le coeur, tous les leaders politiques affirment s'y refuser, mais sans vraiment complètement fermer la porte. Dans un pays qui a connu 64 gouvernements depuis la proclamation de la République en 1946, la perspective ne l'effraie pas. "Nous avons une certaine expertise dans l'art de trouver des solutions à l'instabilité politique", a-t-il ainsi affirmé à Davos.
Source: La Croix February 04, 2018 11:26 UTC