Et des indications montrent que certains détenus ont déjà été condamnés à des peines de prison, d'une semaine à deux ans. La cheffe du gouvernement élu et renversé par la junte, Aung San Suu Kyi, est désormais visée par quatre chefs d'inculpation, dont incitation aux troubles publics. Cette situation est également observée pour Aung San Suu Kyi même si celle-ci est en bonne santé, selon son avocat. "Beaucoup d'arrestations et de détentions arbitraires menées depuis le 1er février pourraient constituer des disparitions forcées", affirme Mme Bachelet. De son côté, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) n'a pu encore mener aucune visite à des détenus depuis le coup d'Etat perpétré début février.
Source: Le Journal dujura March 04, 2021 15:11 UTC