Imaginé il y a quelques années par Michel Platini pour permettre à certains pays d’accueillir des rencontres alors qu'ils n'organiseront probablement jamais seuls la compétition, l'Euro 2020 éparpillé sur onze territoires n'a pas séduit Aleksander Ceferin, loin de là. Je ne pense pas qu'on le refera » Aleksander Ceferin«C'est une idée intéressante, mais difficile à mettre en place. À Bakou, la «Nati» a, en plus, dû gérer un décalage horaire de deux heures… Loin d'être idéal pour la récupération des joueurs. «Avec un Euro dans autant de pays, certains ont des avantages, d'autres beaucoup d'inconvénients. Entre pays voisins, ces désignations avaient fait l'unanimité, contrairement à cet Euro paneuropéen, rangé au placard.
Source: Le Figaro July 10, 2021 12:22 UTC