En mai 2017, la Conmebol avait approuvé le départ des ex-présidents du comité d'éthique de la FIFA, Cornel Borbély et Hans-Joachim Eckert, avec qui Gianni Infantino entretenait des rapports tendus. Il y a deux ans, c'est encore elle qui avait initié les discussions, relayées par la Fédération internationale, sur un Mondial à 48 équipes dès 2022 au Qatar ; une option finalement abandonnée face au refus de l'émirat du Golfe. Enfin, la Conmebol avait fermement soutenu la réélection d'Infantino à la tête de la FIFA, en juin dernier, à Paris.
Source: L'Equipe February 07, 2020 19:07 UTC