Ils payent aujourd’hui la chute de la demande et le virage d’une politique gouvernementale bien décidée à s’attaquer à la question des surcapacités. Elles tiennent principalement à l’atonie générale qui frappe l’économie mondiale et à une perte de compétitivité des produits chinois qui a pour conséquence une réduction significative des exportations. > À lire : La croissance chinoise faiblit en 2016L’acier, tout un symboleSans surprise, les secteurs perdants sont la chimie, la construction, l’énergie – en particulier le secteur minier charbon – et la métallurgie. Si la deuxième économie mondiale connaît un ralentissement global, certains secteurs comme l’automobile ou la santé s’en tirent mieux que d’autres, comme le démontre une récente étude de la Coface. En hausse de 2,3 % en 2014, elles ont chuté de presque autant en 2015, contribuant largement à plomber la croissance.
Source: La Croix August 10, 2016 15:19 UTC