La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a mis en demeure le ministère de l’Enseignement supérieur au sujet de la plateforme Admission post bac, dont elle signale «plusieurs manquements». Et la situation ne s’arrange pas avec les tours suivants, ni avec la procédure complémentaire. Le 27 septembre, la plateforme ferme ses serveurs, et 3729 jeunes restent sur le carreau. Le ministère dispose désormais d’un délai de trois mois pour «se mettre en conformité avec la loi» mais ne risque pas de sanction, la Cnil précisant qu’«aucune suite ne sera donnée à cette procédure si le ministère se conforme à la loi dans le délai imparti». La Cnil souligne par ailleurs le manque d’information tant concernant le traitement des données que le mode de fonctionnement de l’algorithme.
Source: Le Figaro September 28, 2017 08:14 UTC