Après l'accord trouvé le 21 avril, il faut désormais s'atteler à "la question de la mise en place du comité de suivi" et à la question de "la mobilisation de l'ensemble des ministères qui se sont engagés dans cet accord", a expliqué la ministre. Parmi elles, on trouve notamment des mesures pour la sécurité, pour la justice, pour la santé ou encore pour l'éducation. Interrogée sur la Nouvelle-Calédonie, où un référendum d'autodétermination doit se tenir en 2018, Mme Girardin a expliqué que la France resterait "aux côtés de la Nouvelle-Calédonie, peu importe la décision qui sera prise". "Nous avons des obligations, des obligations de préparer ce destin commun", a-t-elle insisté. "Nous devons travailler sur la date, nous devons travailler sur la liste des électeurs (...) et il y a la formulation de la question qui est importante".
Source: La Croix May 20, 2017 17:37 UTC