Cette autorisation permet d’acheminer de l’aide à la population syrienne sans l’aval de Damas. Or la Russie juge que l’autorisation transfrontalière de l’ONU viole la souveraineté du régime de Damas, son allié. Elle veut la suppression du point d’entrée de Bab al-Salam, avançant qu’il est bien moins utilisé que celui de Bab al-Hawa. Elle argumente que l’aide pour la région d’Alep peut être acheminée par le régime de Damas. Les quinze pays membre du conseil de sécurité ont déjà voté à cinq reprises sur cette question depuis mardi 7 juillet.
Source: La Croix July 11, 2020 14:37 UTC