La banque a accepté de payer 1,3 milliard de dollars aux autorités américaines et à la justice française. La Société générale vient de retirer un très gros caillou de sa chaussure. Il était le bras droit de Frédéric Oudéa, directeur général de la Société générale, et son dauphin potentiel. Cependant, la Société générale n'en a pas fini avec la justice des États-Unis. La banque italienne UniCredit étudierait en coulisse la possibilitéde fusionner avec la Société générale, selon le Financial Times.
Source: Le Figaro June 04, 2018 17:46 UTC