« La Turquie ne veut jamais avoir de mauvaises relations avec aucun pays et, si la France est sincère, la Turquie est prête à normaliser sa relation avec elle ». Le président Erdogan fragilisé par la crise de la livre turqueCes revers pour Ankara expliquent sans doute le retournement actuel, aussi spectaculaire qu’inattendu. Fin novembre, devant l’AKP, le président turc avait célébré cette « Europe » avec laquelle il souhaitait « bâtir (un) avenir » commun. Et la signature toute récente avec le Royaume-Uni d’un accord permettant de prolonger les arrangements douaniers existant avec l’Union européenne l’a confirmé dans ses espoirs d’une réconciliation possible à peu de frais. « Sauf que la Turquie n’est ni la Russie ni la Chine ».
Source: La Croix January 08, 2021 15:00 UTC