La croissance devrait ainsi rester à son plus bas niveau depuis la crise financière, en dépit des efforts du gouvernement pour relancer la deuxième économie mondiale par des dépenses d'infrastructures et un accès facilité au crédit. Il a ajouté que la situation de la dette était "sous contrôle". Elle pourrait aussi dissuader Pékin de poursuivre sur la voie de réformes politiquement sensibles visant à réduire les surcapacités industrielles et les niveaux d'endettement. "C'est une des raisons pour lesquelles nous pensons qu'après son récent redressement, l'activité économique va de nouveau commencer à ralentir l'an prochain." L'enquête de Reuters donne une croissance de 6,6% en 2016, qui ralentirait encore à 6,5% en 2017.
Source: Les Echos October 17, 2016 09:00 UTC