Cette grâce donne à Jacqueline Sauvage la possibilité de présenter une demande de libération conditionnelle. Le tribunal d’application des peines (TAP) de Melun a rejeté, vendredi 12 août, la demande de libération conditionnelle de Jacqueline Sauvage. Grâce présidentielleAprès cette décision, des comités de soutien et des rassemblements se mettent en place en France pour réclamer la libération de Jacqueline Sauvage. > À lire : Les grâces présidentielles sous la Ve RépubliqueDeux expertises psychiatriquesDepuis qu’elle a déposé cette demande, Jacqueline Sauvage a dû poursuivre tout le parcours emprunté par les détenus réclamant une libération conditionnelle. En effet, Jacqueline Sauvage a tué son mari à un moment où il ne la menaçait pas directement.
Source: La Croix August 12, 2016 06:33 UTC