Tous les quinze jours, il se rendait à la pharmacie pour se procurer de l’Emend, un traitement contre les vomissements prescrit à son épouse, Anne-Marie, dans le cadre de sa chimiothérapie. Mais ces problèmes d’approvisionnement concernent des centaines d’autres produits, notamment ceux utilisés contre le cancer. En témoigne l’étude menée par l’association avec l’institut Ipsos, selon laquelle 74 % des professionnels ont déjà été confrontés à une pénurie de médicaments contre le cancer pendant leur carrière. « Dans le cas du cancer de la vessie, deux vieux médicaments permettent d’éviter l’évolution de la tumeur. Il n’y a en revanche pas de problème pour les médicaments plus récents, assez onéreux, et pour lesquels les industriels n’ont pas intérêt à être en rupture.
Source: La Croix September 14, 2020 05:15 UTC