En 2008, les entreprises et les particuliers détenaient 1 600 milliards de dollars (1 400 milliards d’euros au cours d’aujourd’hui) sur des comptes bancaires, trust et fondations à l’étranger, par exemple en Suisse ou dans l’île de Man. Ce changement est dû pour une bonne part à la fin du secret bancaire. En 10 ans, 490 milliards d’euros sont ainsi sortis de l’ombre, permettant aux États de l’OCDE et du G20 de récupérer plus de 95 milliards d’euros en impôts, calcule l’Organisation. Pour la France seule, le montant ainsi récupéré par le fisc représente 9,5 milliards d’euros depuis 2008. L’échange automatique a considérablement accru la pression sur les particuliers qui détiennent des comptes bancaires à l’étranger.
Source: La Croix June 11, 2019 05:32 UTC