La disparition des quotas européens est vécue par les acteurs des grandes cultures comme une opportunité avec pour objectif de «passer de 4,7 millions de tonnes de sucre à 6 millions»Cette année, de nombreux agriculteurs ont lâché le blé pour le sucre. Les planteurs de betteraves ne sont en effet pas cantonés à cette production. Ils cultivent aussi des céréales tel le blé, l'orge ou le maïs ainsi que du lin, des féveroles ou de la luzerne. Dans le jargon agricole, on parle de «grandes cultures», par opposition au maraîchage et en référence à l'espace nettement plus élevé qu'elles occupent. Il n'est pas rare de les voir implantées sur des parcelles de plus de 50 hectares, ce qui facilite le ...
Source: Le Figaro October 01, 2017 15:11 UTC