D'abord, parce que les taux de l'ISF sont bien trop élevés au regard de la rémunération actuelle des placements. Nicolas Sarkozy avait réussi à en sortir en réformant l'ISF, via la suppression de la première tranche et un allégement substantiel du barème. C'était une bonne solution, pragmatique, qui aurait pu mettre un terme à la sempiternelle querelle droite-gauche sur ce totem fiscal. Et la politique de la BCE a rendu ce barème encore plus éloigné de la réalité économique. Voilà pourquoi les candidats à la primaire de la droite ne font plus dans la demi-mesure et promettent tous (hormis NKM) la suppression de l'ISF.
Source: Les Echos October 17, 2016 02:15 UTC