Sur les marchés obligataires, cette prudence se traduit par une méfiance à l'égard de la dette d'entreprise la plus risquée. Toutes ces dernières années, elles amplifiaient les mouvements de marché, battant les grandes valeurs en période de hausse et inversement. Du coup, les gérants se soucient plus que jamais de la liquidité des titres en portefeuille. Les petites et moyennes valeurs présentent enfin un handicap sérieux, à l'heure où certains prévoient une récession en 2020. En moyenne, le bénéfice par action des valeurs de l'indice Stoxx 200 Small a crû de 7,4 % ces 10 dernières années, contre 2,5 % pour celles du Stoxx 200 Large.
Source: Les Echos June 10, 2019 14:48 UTC