En jeu, le sort de quelque 2,5 millions de civils, qui vivent dans des conditions déjà très précaires. Même Donald Trump, d’ordinaire enclin à faire entendre une voix dissonante, s’est joint au concert de mises en garde. Motif : l’offensive de Damas et de ses alliés contre la province rebelle d’Idlib, annoncée comme imminente. Ils ont été transférés dans la région au gré des accords d’évacuation passés sous la contrainte avec Damas après la reconquête de leurs bastions. « La principale préoccupation de la Turquie est d’empêcher la formation d’un État kurde dans le nord de la Syrie », rappelle-t-il.
Source: La Croix September 04, 2018 15:22 UTC