Il évoque particulièrement la nécessité « d’aider les plus exposées et vulnérables au virus et les populations vivant dans des situations humanitaires catastrophiques ». Le texte prône aussi l’union des forces face à la pandémie et pour la recherche d’un vaccin, jugée prioritaire. Or la proposition estonienne crée des divisions au sein du Conseil de sécurité de l’ONU. La grande peur de certains membres, c’est qu’en l’ouvrant aux questions de société, la souveraineté des États soit menacée ». Le Conseil de sécurité de l’ONU qui ne s’est pas réuni depuis le 12 mars, doit se retrouver jeudi 26 mars.
Source: La Croix March 25, 2020 09:33 UTC