Revenue à Phnom Penh avec son fils survivant, Bopha a été affectée au ministère de l’agriculture et de la pêche et formée à la comptabilité. Puis elle est exploitée par des Français, dans la cuisine d’un bistrot, sur une chaîne de montage. Elle y passe douze ans, sous-payée – certains des clients sont des personnalités dont elle a vu la photo dans la presse. Elle est soignée à Cochin, par une équipe dont la délicatesse la bouleverse. La greffe a lieu à l’automne 2015, à la Pitié, c’est une réussite.
Source: La Croix January 18, 2017 07:01 UTC