Spécialiste du crime organisé au Japon, le journaliste d’investigation Jake Adelstein nous dévoile les dessous de ces groupes dont l’origine remonte à l’aube de l’ère Meiji. «Aujourd’hui, quand les gens pensent aux yakuzas, ils imaginent des types tatoués, avec deux doigts en moins, brandissant des katanas. Pour le reste du monde, il est sans doute l’un des plus grands connaisseurs du Japon moderne, et un éminent spécialiste de la célèbre mafia nippone. Ses deux principaux livres, Tokyo Vice et Le Dernier des yakuzas (Marchialy), ont fait date et sont toujours considérés comme deux bibles du genre. «Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que, si le Japon a cette réputation de pays très sûr dans lequel rien ne peut vous arriver, c’est en partie grâce aux yakuzas, analyse l’auteur.
Source: Le Figaro April 25, 2019 21:22 UTC