Le « jour de trop » de Marine« Alex, assieds-toi, faut qu'j'te parle… » Oui, ça a débuté comme un tube de Vitaa. Ca aurait pu continuer ainsi pendant des années, mais il y a eu ce fameux « jour de trop ». Un « jour de trop » pendant son stage de fin d'études finit de le convaincre : trois signatures différentes de trois services différents sont nécessaires pour obtenir une fourniture de bureau. Pendant trois ans, il cumule alors deux activités et ne compte ni ses heures, ni ses jours, ni ses nuits. Jusqu'à ce « jour de trop » : celui où le corps et le mental lui disent STOP.
Source: Les Echos August 03, 2020 06:11 UTC