*Le gouvernement burundais rejette les accusations de l’ONU selon lesquelles il aurait commis des crimes contre l’humanitéet divers types d’atrocités suite à la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisème mandat en avril 2015. *Suite aux exhortations des équipes des Nations unies à propos de l’ouverture d’une enquête par la Cour Pénale Internationale, Bujumbura a réagi en dénonçant un complot occidental qui restera “sans effet”. Elle décrit le rapport de l’ONU comme étant “partial, manipulé et orienté politiquement “. Des manifestations avaient alors été violemment réprimées et un coup d‘État manqué, en mai 2015, a fait basculer le pouvoir dans une répression systématique. Les violences ont déjà fait de 500 à 2.000 morts, selon l’ONU et les ONG, et ont poussé à l’exil plus de 425.000 Burundais.
Source: L'Humanite September 13, 2017 10:30 UTC