Il pourra même se servir d'outils, une première au niveau mondial pour un robot humanoïde bipède. « C'est grâce à la locomotion généralisée », explique Olivier Stasse, directeur de recherche au sein de l'équipe Gepetto, qui pilote le projet au CNRS de Toulouse. Un robot capable d'éviter les obstaclesMalgré ses 95 kilos, le robot bipède fait preuve d'agilité et peut effectuer « 32 mouvements articulaires indépendants ». « On commence à s'interroger avec nos collègues chez Airbus à des applications », souligne Olivier Stasse. Néanmoins, les robots humanoïdes « n'ont pas vocation à remplacer la main-d'oeuvre humaine », assure Olivier Stasse, mais à « oeuvrer à ses côtés ».
Source: Les Echos February 09, 2017 17:08 UTC