Et Bertrand Lellouche, suivi (en partie) par son fox, « jardinant » autour de son pavillon, sur un parcours, au début herbeux et fleuri de primevères, de 67 m répété 316 fois... « Je ne tiens pas à sortir, ça encourage les dérives, je les vois dans le bois d'à côté. Bien sûr j'ai la chance de ne pas habiter dans un 55 m2, mais le confinement, c'est aussi une expérience, une opportunité. » Toute la semaine, les confinés ont cogité, échangé, mesuré des parcours rabougris, dessiné des dossards ou des médailles, réfléchi à un exercice.
Source: L'Equipe March 28, 2020 17:15 UTC