Que l’on pense à ces livres capables dès la première ligne de nous plonger dans un monde à part. Enfin à ceux dont nous devinons qu’ils ne sont pas comme les autres, sans savoir ce qui les rend si singuliers. Un échange épistolaire que j’ai lu sans du tout l’annoter – bien qu’habité par la manie des notes marginales – comme si cette lecture tenait toute seule et se suffisait à elle-même. Peut-être parce que tout dialogue est autant irrigué de présence que nourri d’absence et que sans ces deux versants du dialogue il n’en est pas de vrai. Ultime ricochet de ce «lancer»-ci, la lecture du dernier livre de Kenneth White donne à voir un dialogue nourri entre poèmes et bandes dessinées.
Source: Le Courrier May 26, 2021 19:52 UTC