L'attente a pris fin au Gabon et la colère s'est libérée. La police, la gendarmerie et des parachutistes, appuyés par des petits blindés et des canons à eau, quadrillaient la ville. Mais des échauffourées ont éclaté malgré tout, et la ville a sombré dans la confusion. Dans les hauts de la ville, les quartiers populaires, de petites barricades se sont vite mises en place. De son côté, Jean Gaspard Ntoutoume, le porte-parole de Jean Ping, s'avoue «navré»: «Il n'y a plus qu'à prier pour le Gabon.
Source: Le Figaro August 31, 2016 17:19 UTC