« Aujourd’hui, le Liban s’est isolé du monde entier, ce n’est pas notre identité. Notre identité est une neutralité positive et constructive : pas un Liban guerrier », répète, depuis, le patriarche des maronites, qui rêverait d’une neutralité « déclarée », voire « garantie » par l’ONU. Même l’argument des conséquences en chaîne d’un effondrement du Liban ne convainc guère les connaisseurs de la région. Maintenant que Bachar Al Assad a gagné en Syrie, la stabilité du Liban n’est plus aussi indispensable », avance Fabrice Balanche. Il a aussi annoncé la création d’un fonds de 2 millions d’euros pour les écoles chrétiennes francophones du Moyen-Orient, en particulier du Liban.
Source: La Croix August 04, 2020 07:07 UTC