Depuis deux à trois semaines, à la tombée de la nuit, des myriades de chauves-souris virevoltent au-dessus de nos têtes. Parmi les trois espèces, l’oreillard alpin (qui répond au doux nom latin de Plecotus macrobullaris) est le plus menacé. «Sa présence dans la région genevoise est due à la proximité des Alpes», précise Manuel Ruedi. L’oreillard gris, lui, est visible dans le massif jurassien et le sud-ouest du Plateau. Et, dans la foulée, de répertorier les zones et les colonies les plus sensibles, soulignent les mammalogistes du Muséum.
Source: Tribune de Genève April 19, 2018 05:01 UTC