Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères Jorge Arreaza, le 8 août 2017 à Caracas / AFPLe gouvernement vénézuélien a accusé samedi le président américain Donald Trump de vouloir mettre en péril la paix et la stabilité en Amérique latine avec sa menace d'une "option militaire", qui a aussi hérissé d'autres pays de la région. Le Brésil, la Colombie, le Pérou, le Chili, le Mexique, l'Equateur et le Nicaragua ont tous rejeté samedi la perspective d'un recours à la force. La crainte d'une radicalisation du gouvernement a poussé des pays d'Amérique latine comme l'Argentine, le Brésil, le Chili, le Mexique et le Pérou à condamner le Venezuela pour "rupture de l'ordre démocratique". Mais une partie de la région reste du côté du président Maduro, héritier politique du défunt Hugo Chavez, président de 1999 à 2013 et qui fut le leader emblématique de la gauche en Amérique latine. Dans ce contexte tendu, le vice-président américain Mike Pence entame dimanche une tournée en Amérique latine, qui le mènera en Colombie, en Argentine, au Chili et au Panama.
Source: La Croix August 12, 2017 16:32 UTC