L’intervention militaire des États-Unis au Venezuela ne compromet pas seulement l’obtention du prix Nobel de la paix par Donald Trump : elle a clairement enterré l’ordre international qui prévalait depuis 1945. Un basculement s’est opéré, pour consacrer la primauté de la loi du plus fort. Donald Trump n’en est pas responsable. Deux jours après l’enlèvement du président du Venezuela, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni lundi, à la demande de Caracas. Les Nations unies ont réitéré la prééminence des règles de leur Charte, qui fondent le droit international.
Source: L'Humanite January 06, 2026 10:27 UTC