(ats) En 2015, le WWF Suisse a appris que l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG) menait une procédure de réexamen de l'autorisation pour le Quinoclamine. Il a alors demandé à participer à la procédure en arguant que cette substance herbicide était hautement toxique pour les abeilles sauvages et d'autres espèces d'insectes. Partant, le Quinoclamine menaçait la faune indigène et la diversité biologique. Saisi par le WWF, le Tribunal administratif fédéral (TAF) n'a pas suivi cet argument. Au contraire, les sols, les eaux et les milieux naturels de toute la Suisse peuvent être concernés.
Source: Le Journal dujura March 08, 2018 10:52 UTC