Des jeunes et des vieux, des amateurs et des professionnels, des non-valides aussi, mais chez Jérôme Bel nulle démagogie : il entend avant tout mettre en scène le plaisir de danser et l'imagination du pratiquant. Depuis 1995 et Jérôme Bel, son premier opus, chacune de ses créations est saluée... ou huée. Car Jérôme Bel ne cesse d'interroger la danse et ceux qui la font. « Un spectacle en moins »Cette rencontre avec l'institution classique par excellence a bousculé Jérôme Bel. Portrait Jérôme Bel, Festival d'automne.
Source: Les Echos October 26, 2017 23:16 UTC