Trois ans plus tard, la coalition a repris 70 % du territoire saisi par les djihadistes en Irak et 50 % en Syrie. La France, la Grande-Bretagne et, à un degré moindre, la Jordanie et d’autres pays comme le Canada ou l’Australie assurent également une partie des raids. Entre la Syrie et l’Irak, les situations sont très différentes et la coalition a dû s’adapter. « En Irak, les bombardements de la coalition se font conjointement avec le gouvernement irakien et il est difficile d’avoir des chiffres précis », précise le chercheur. En Syrie, les décès sont régulièrement recensés par l’Observatoire syrien des droits de l’homme, créé en 2006.
Source: La Croix August 08, 2017 14:03 UTC