Ce fut le cas lors de l’attaque terroriste contre deux mosquées de Christchurch (Nouvelle-Zélande), qui a fait 51 morts le 15 mars 2019. Il aura fallu plusieurs dizaines de minutes, un «siècle» en temps internet, pour que Facebook, YouTube, Twitter et surtout 8Chan (banni depuis par les fournisseurs d’accès) suppriment la vidéo de la tuerie. Un enchaînement «malheureux» d’une modération à deux vitesses, avait alors admis Mark Zuckerberg, où se mêlent humains et «robots» algorithmiques. Des « superhéros » épuisésÉpuises, écœurés, parfois traumatisés, certains ont décidé de rompre l’accord de confidentialité qui les lie à leurs employeurs, souvent des sous-traitants de Facebook, Google, YouTube, Twitter ou autres. Pour autant, ni Facebook (Instagram), ni Google (YouTube) ou Twitter ne restent les bras croisés.
Source: Tribune de Genève January 11, 2020 10:30 UTC