Fin mars, les Français ont craint un confinement long et total, et se sont précipités sur les produits longue-consommation : la viande hachée surgelée, les fromages non-AOP ou emballés, les conserves. Coronavirus : la filière du lait en appelle à l’EuropeLa filière lait de chèvre, quant à elle, a plus souffert que sa grande sœur. Des importations de viande limitéesLe secteur de la viande parvient tout de même à s’en sortir, grâce à la limitation des importations. Les importations de viande bovine ont également chuté dès le début du confinement, notamment à cause de la fermeture de la restauration hors domicile. Le nombre d’abattages, lui, reste stable : de février à avril, la part de viande française dans la consommation générale de viande bovine augmente donc drastiquement, de 79 à 87 %.
Source: La Croix July 11, 2020 09:00 UTC