Les spécimens naturalisés de ces deux espèces disparues sont exposés au Muséum d’histoire naturelle de Bordeaux, qui a rouvert ses portes au public le 31 mars dernier après onze ans de fermeture. Un profond toilettage d’un coût de 16 millions d’euros (essentiellement à la charge de la mairie, qui gère le Muséum), qui ne prive pas de leurs repères les connaisseurs du lieu. Ils retrouveront ainsi la mascotte Miss Fanny, éléphante d’Asie morte à Bordeaux à la fin du XIXe siècle. Ici, 3 492 spécimens sont exposés (dont 373 mammifères, 977 coquillages ou encore 921 oiseaux). Pour la directrice générale du Muséum, l’exposition doit ainsi « amener le public à se questionner sur la biodiversité et sa conservation ».
Source: La Croix April 27, 2019 06:11 UTC