Des classes créées dans des conditions peu optimalesLa mairie centrale demande de la patience. Notamment pour la résorption des 52 écoles de type GEEP Industrie, ces préfabriqués dits « Pailleron ». Dans le 8e secteur de la socialiste Samia Ghali, certaines classes, pourtant, n’ont pas pu voir le jour. Dans cette école du centre-ville, une institutrice se montre mitigée : « On ouvre une classe mais on l’installe dans le dortoir, lequel prend la place de la bibliothèque, laquelle finit dans le couloir. »> (Re)lire aussi : Écoles délabrées, Marseille au pied du murDernière épine dans le pied de la municipalité : les temps d’activités périscolaires (TAP).
Source: La Croix September 01, 2016 14:37 UTC